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Atelier Sérigraphie pour les 2ème année en BTS Design Graphique de Toulouse


Actu Générale . 10 Mar. 2017
Design Graphique / Toulouse

Les étudiants en 2ème année de BTS Design Graphique de l’ESMA Toulouse ont participé à un Workshop dédié à la sérigraphie sous la direction artistique de Anne Isambert de l’atelier de sérigraphie toulousain 54 fils au Cm

Les étudiants en 2ème année de BTS Design Graphique de l’ESMA Toulouse ont participé à un Workshop dédié à la sérigraphie sous la direction artistique de Anne Isambert de l’atelier de sérigraphie toulousain 54 fils au Cm et de leurs professeurs Jon Pinney (professeur de Design Graphique), Stéphan Mikolajczak (professeur d’expression plastique) et Édouard Marpeau (professeur en culture du Design et typographie).

Qu’est ce que la sérigraphie ?

La sérigraphie, procédé antique basé sur le système de pochoir, permet dans sa technique à la fois dʼallier la série avec qualité de lʼimpression par une couche dʼencre épaisse, et lʼaspect artisanal de la production. Il faut ainsi venir manipuler les encres pour créer ses couleurs et mettre les mains dans la cambouis pour appliquer ce fameux « boudin » dʼencre que lʼon étale sur lʼécran pour ainsi venir transférer l’encre au travers des mailles de lʼécran composé dʼun tamis de fines lignes de fil pour qu’enfin vienne s’y déposer l’image.

L’intervention d’Anne Isambert

Anne Isambert, de lʼatelier 54 fils au cm a permis aux étudiants de 2e année de BTS Design graphique dʼassister par groupe à la l’impression de leurs visuels dans le cadre de leur projet dʼédition de refonte du webzine Index grafik.

En effet, la volonté était d’investir une technique d’impression permettant de multiplier la production et en même temps de conférer une touche différente sur la page imprimée afin de rendre chaque support unique. Ici, les possibilités de déclinaisons de couleurs sont infinies en se basant sur le même visuel, on peut ainsi varier celles-ci ou les mélanger pour faire des dégradés et offrir des couleurs chatoyantes bien plus vives que sur l’impression classique que connaissent bien les étudiants. Sus à l’obscur, rendez-nous la lumière. Vous allez en prendre plein les mirettes.

Lʼengouement était donc au rendez-vous avec la possibilité d’explorer des paysages encore inconnus du cercle chromatique en jouant pleinement avec ce qu’offrent les pigments, leur saturation ainsi que celles encores plus lumineuses avec les fluos. Les étudiants ont pu expérimenter ce qui permet dʼapporter des nouvelles solutions techniques abordables, dites « homemade » et qualitatives à la fois.

Merci à Anne Isambert d’avoir rendu cet atelier possible au sein de l’école avec tout le matériel nécessaire. Alors certes, on cherche toujours à faire bonne impression mais c’est tellement plaisant de pouvoir, ici, se tromper.