Le Salon de Montrouge fait sa révolution



17 Mai. 2016 / / design graphique
Nouveau directeur artistique, nouvelle scénographie, nouvelle identité visuelle. La 61e édition du Salon de Montrouge fait sa révolution, repensant sa forme tout en préservant l'esprit du Salon : révéler et soutenir la scène émergente.

Le pari réussi de Montrouge
 
«Rendez-vous incontournable», «tremplin pour les créateurs de demain», «rampe de lancement vers la célébrité», «découvreur de talents»... Les qualificatifs sont nombreux pour évoquer le rôle et la place pris par le Salon de Montrouge.
Mais pour réussir ce pari, le Salon a choisi de se remettre régulièrement en question en renouvelant son directeur artistique périodiquement, une façon de rester en alerte et de ne pas s'enfermer dans des formules éculées.

La fin des modules morcelés
 
Ainsi, cette 61e édition a des allures de révolution avec l'arrivée d'Ami Barak, spécialiste de la jeune scène artistique depuis plus de 40 ans. À Montrouge, il bouscule et chamboule le dispositif d'exposition, construit jusqu'alors comme un agencement de modules pour chacun des artistes.

Le Salon devient une exposition!
 
Il abandonne ce morcellement pour imaginer un véritable projet curatorial, avec un propos amenant les œuvres à dialoguer entre elles et qu'il répartit en cinq grands thèmes aux intitulés non dénués d'humour : Chez moi, chez toi, chez les autres ; Raconte-moi la planète ; Ironie de l’histoire ; La Veille des formes ; Je t’aime moi non plus (à la folie, pas du tout).

La performance héritière de Dada
 
Autre nouveauté qui fera date : à l'invité d'honneur, ils ont préféré une programmation mettant en lumière un moment artistique qui irrigue encore la création actuelle, qui inspire et nourrit les artistes aujourd'hui. «L’ex nihilo n’existe pas, l’ab ovo oui!», comme s'en amuse Ami Barak.

Les lauréats 2016
 
• Le Prix du 61e salon de Montrouge et du Palais de Tokyo : Anne Le Troter 
• Le Prix du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine : Anne-Charlotte Finel 
• Le Prix des Beaux-Arts de Paris : Clarissa Baumann (elle a reçu également le Prix de l’ADAGP)
• Le Prix Kristal : Julien Fargetton 
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