Carpenters Workshop fête ses 10 ans. Une signature à part.



16 Sep. 2016 / / design graphique
Une seule ligne directrice depuis toutes ces années : supprimer les frontières entre l'art et le design, réinventer les formes pour en faire des objets fonctionnels de véritables œuvres d'art.

La galerie Carpenters affirme donc ce positionnement dans les 3 galeries (Paris, Londres, New York), en commençant par Paris et une exposition dédiée aux luminaires : Art Light (jusqu'au 12 octobre).

Un florilège de formes décalées

Une lampe aux allures de gâteau crémeux ultra orné ou de banane dorée (Studio Job), un arbuste aux branches effilées accrochant une sorte de cocon (Charles Trevelyan), un nuage flottant (Erwin Wurm), un rideau de tiges hypnotique (Random International), un agglomérat de galets noirs (Frederik Molenschot).... Une seule certitude : tous jouent sur le décalé et prennent un malin plaisir à surprendre. Plaisir partagé !

Mathieu Lehanneur, le choucou du moment

Dans le même temps à Londres, plein feux sur Mathieu Lehanneur, le choucou du moment.
Toujours un pas de côté ne serait-ce que dans titre de l'exposition, "Spring" (jusqu'au 30 septembre), alors que nous voilà aux portes de l'automne !

Et le jeu toujours : les œuvres semblent toutes hésiter entre l’état solide, liquide ou gazeux. Elles paraissent dans un état de transformation de la matière, dans un entre-deux poétique. Le marbre et l’aluminium deviennent liquides, l’onyx devient aérien et le verre s’assouplit comme dans un retour à son état initial.

Et l'autre point fort du designer est d'intégrer des technologies de pointe. Et à suivre, Vladimir Kagan à New York à partir du 20 septembre. 
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Carpenters Gallery Workshop
Frederik Molenschot
Random International